@Quiberon

Port Haliguen toujours et encore !...

jeudi 6 novembre 2014 par jc-leguennec

Une visite à PH1 vous fera découvrir l’ouverture d’un chantier qui s’annonce d’importance.

Il se situe sur le gril de carénage : pour l’histoire ce gril fut voulu par la ville de Quiberon, fut étudié et surveillé par monsieur Rémy ingénieur des TPE service maritime et bien évidemment payé par les Quiberonnais.
Cela se passait en décembre 1971 et le 28 avril 1972 le conseiller municipal Milloch signalait que : « L’installation a été mise en place à la demande du conseil et le financement assuré intégralement par le budget de la commune ». D’où la question : « Qui encaissera la taxe, la commune ou la SATMOR ? » qui entraînat la réponse : « le gril se trouvant dans l’enceinte du port de plaisance, les droits d’utilisation seront recouvrés par par le port de plaisance et pour son compte ».
Ceci se passait en 1972 soit 3 ans après la signature de la concession rédigée en 1969.
Monsieur Golvan encore maire pour quelques semaines était également président de la SATMOR !

Il faut dire que le syndicat mixte des ports était arrivé sans un sou vaillant et que la ville de Quiberon garantissait les emprunts contractés par le dit syndicat et qu’en cas de défaillance du contractant la commune lèverait des impôts supplémentaires si besoin en était.
Dans un rapport de la cour régionale des comptes (CRC) de 1997 nous apprenons qu’en fait, plus tard, le conseil général faisait les avances et quelles avances !

Je dois vous dire que le gril ne servait pas souvent car les représentant de la SATMOR préféraient utiliser l’élévateur automoteur à bateaux d’autant beaucoup plus « juteux » qu’ils ne l’avaient pas payé. En effet, il avait été lui aussi voulu et conçu par la ville de Quiberon et bien sûr payé en 1968 :
Le rapport n° 10726 du 18/5/68 nous dit qu’il aurait une capacité de 13 à 15 tonnes. Un concours fut lancé conformément au code des Marchés Publics (article302). Le CM votait les crédits nécessaires pour l’acquisition de ce matériel estimé à 150.000 F.

Puisque l’on est dans le coin vous devez aussi savoir que la municipalité par délibération n°10 du 27/6/1981 demandait au service maritime de constituer un dossier pour la création d’un dépôt d’hydrocarbures. Le montant était estimé à 280.000 F et on demandait au CM de solliciter tous les prêts possibles.

Beaucoup de plaisanciers se souviennent certainement de ce poste à carburant. Les Quiberonnais sont plus bons que méchants si on ne les emm... pas trop et peuvent prétendre à une certaine légitimité. N’est-ce pas mesdames et messieurs de l’APPH et au néanmoins monsieur le président de l’YCQ ?
Passons....

Revenons au fameux chantier : aucun panneau n’y figure !
Les pronostics vont donc bon train : est-ce le début du dragage de l’endroit le plus pollué ? Ou "The Company" a-t-elle perdue une pièce de 1€ ?

Quiberon ne faisant plus partie du syndicat mixte pour cause de dissolution en 2012, PH serait-il une sorte de Principauté ayant des lois à elle ?

Que nous arrivera-t-il-nous Quiberonnais- si nous montons une rangée de parpaings sur notre mur de clôture sans permis ? La loi est la même pour tous ! (Mais pas là !)

Au service technique de la ville personne n’a été capable de renseigner un collègue . Il faut dire aussi que PH est si loin de leurs préoccupations !

Trêve de plaisanterie, on prépare la darse du prochain élévateur de 30 tonnes qui sera construit dans l’urgence sans dragage si bien que le moyen de levage ne sera pas opérationnel à toutes heures de la marée. Comme les rognards, Il faut marquer rapidement son territoire et comme EADM (on en reparlera plus loin) avoue son incompétence en la matière on a fait appel à un cabinet extérieur. Où sont nos ingénieurs des ponts ?-pauvre France !

30 ou 35 tonnes ça vous épate ?

Pas moi car j’ai découvert que le 19-11-1983 (soit 14 ans après la signature de la concession !) le CM suivit par les maires de Belle-Ile,de Houat et de Hoédîc décidait de construire à PH2 une darse et un élévateur. Le CM unanime considérait qu’un élévateur de très fort tonnage dans PH2 constituerait une activité économique très importante pour la ville de Quiberon et permettrait aux professionnels de la pêche de faire réparer leurs bateaux sur place. Pour éviter d’aller à Lorient....

Nos élus de l’époque n’avaient pas encore reçu le message que 10 « anneaux » dans un port engendrait 1 emploi.

Revenons à notre élévateur et à nos élus de l’époque.

Ils firent appel au SIVOM d’Auray- Belz- Quiberon.
Ils émirent un avis défavorable à l’installation de commerces sur le nouveau terre-plein du port de Port-Haliguen (CM 19/11/1983)

L’intention de mettre la main à la poche une fois de plus est évidente car il fut demandé à la commission des finances de la ville de Quiberon de bien vouloir dégager une participation communale sur le budget de l’exercice de 1985 soit par autofinancement soit par emprunt (CM n°30-06-1984/07)

Dans le compte- rendu du CM n° 15-12-1984/07 l’option d’une darse de 34 mètres et d’un élévateur de 75 tonnes fut retenue.
30 ans plus tard, on joue les petits bras messieurs de "The company" ! Si vous ne croyez pas, vous devez avoir une copie de ce dossier rue de Saint Tropez...

Quiberon encore très généreux et après un vote : 23 voix pour, 2 voix contre et 2 abstentions, monsieur Desmas, maire de l’époque fit connaître que la ville de Quiberon participerait pour 300.000 F à la construction d’un Club-House sur le terre-plein de PH2. Méfiant toutefois il rajoutait : « qu’après la mise en service de l’élévateur à bateaux dont les travaux de construction sont prévus par le SIVOM cité ci-dessus sur ce même terre-plein de PH2 ».
Quiberonnais et visiteurs ne cherchez pas le monstre. Il n’existe pas ! Où est-il donc passé ? A la Trinité ? Au Crouesty ?

Rappelez-vous quand même du nom du SIVOM !!

Et les 300.000 F direz-vous ?
Un peu de patience, ça va venir dans la rubrique « Bizarreries diverses »

Je vous parle sans cesse de la SPL « Cie des ports » et surtout de sa création et de sa reconnaissance si rapidement imposée par monsieur le préfet.
Entre 2010 et 2013 il s’est passé finalement beaucoup de choses étonnantes à mon avis.
En effet, en étudiant les rapports de la cour régionale des comptes- CRC- concernant le « syndicat mixte des ports du 56 » en 1997, la Sagemor en 2002 et EADM en 2012 je pense avoir trouvé la solution. Je n’ose dire la Vérité.
Concernant le rapport de 2002 sur la SAGEMOR, le conseiller référendaire de la CRC signale au chapitre 6-2 : « La procédure du choix du titulaire du nouveau contrat (DSP) organisée à la fin de l’année 2000 n’a pas été satisfaisante puisque parmi les membres de la commission chargée d’examiner figurait un conseiller général, membre du comité syndical et administrateur de la SAGEMOR elle-même candidate. De plus, l’analyse des offres des 2 candidats, à savoir une entreprise privée et la SEM précitée, a été effectuée par un agent du département (actionnaire majoritaire de la SAGEMOR) exerçant également des fonctions rémunérées de secrétaire du syndicat (lui-même actionnaire de la SAGEMOR). Contrairement à ce que soutient le président du syndicat mixte et même si l’interdiction formelle de la présence de l’élu précité au sein de la commission ne sera édictée que plus tard (loi du 02-01-2002, article 5)

Ces éléments n’étaient pas de nature à garantir’ à priori’ l’égalité de traitement entre les candidats »

Cela laisse rêveur !!!

Toujours est-il que le contrat avec la SAGEMOR fut signé pour 12 ans à compter du 1er janvier 2001 soit la fin au 1er/01/2013 ou au 31/12/2012

Entre 2002 et 2012, la perte du château de SUSCINO du ébranler les certitudes. Cette fois-là, nos chers élus n’avaient sûrement pas osé utiliser le stratagème décrit ci-dessus !
Fort heureusement la loi de juillet 2010 créant les SPL (loi votée en un seul aller-
retour entre les 2 chambres semble-t-il) fut une véritable bouée de secours !
Une SPL serait montée et donc plus de candidature possible d’une société privée.
Pour faire peur un directeur parla même en mairie de Quiberon de danger de fonds Quataris. Après tout, il avait peut-être raison puisque l’on a appris par la presse que l’hôtel MIRAMAR à Arzon avait été cédé à un fonds d’investissement Qatari. Ces temps-ci tout se vend en France, alors pourquoi ne voudraient-ils pas acheter le port du Crouesty pour y mettre leur yacht ?

Pour que le passage en SPL paraisse sérieux il fut sans doute décidé de trouver un gros projet : ce fut Port-Haliguen. On allait changer une vasière en un port hollywoodien.
La décision était prise. Il y avait urgence et tous les conseils municipaux ayant un port de l’ex-syndicat votèrent pour.

Monsieur le préfet avait-il connaissance du rapport de la CRC ?

Avant de fermer définitivement le dossier de la CRC de 2002, je voudrais évoquer le point 7 intitulé société « Espace et Développement » (ED) aujourd’hui EADM (Espace, Aménagement et Développement du Morbihan) siégeant au 10 de la rue de Saint-Tropez, Hôtel du département.

A ce jour, cette SEM compte 4 administrateurs dont monsieur Gérard Pierre notre conseiller du canton de Quiberon et aussi président du conseil portuaire de PH en remplacement de Jean-Michel Kervadec.

Pour en revenir à l’ED, voici ce qu’écrit la CRC :
« Chaque année, le syndicat mixte confie à la SEM une mission d’assistance technique et administrative. Le prix, reconduit d’année en année est de 220.000 F (33.538 €) hors TVA. Il est regrettable que le syndicat n’ait pas cherché à comparer d’autres offres pour être assuré que cette prestation pluriannuelle était fournie aux meilleurs conditions, par la DDE par exemple !

Finalement tout se recoupe. Depuis 1964 le conseil général du Morbihan puis la SATMOR depuis 1965 voulant lancer le tourisme dans le 56 firent appel à la SEDES (filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations :CDC) pour établir un bilan. Tout manquait semble-t-il selon le rapport. Le CG du 56 décida de demander de l’aide à la SCET fondée en 1955 et elle aussi filiale de la CDC. Quand les habitudes sont prises pourquoi demander une mise en compétition ? On est quand même pas dans le privé !

Actuellement chers concitoyens grâce à la « Cie des ports » nous faisons partie d’un réseau. Pas un réseau de résistance, simplement le réseau SCET. On parle du « mur des cons » maintenant il y a la carte « réseau SCET ». Il n’y a pas que la métropole mais aussi les DOM-TOM. Il manque les Kerguelen, il paraît qu’il fait trop froid et que même la Marine nationale faute de fonds ne fait pratiquement plus flotter le pavillon français dans le grand sud !

Nous avons eu les lois de décentralisation de 1983 et de 2004 dont nos maires n’ont pas profité comme Carnac, Sauzon, Billiers voire Larmor-plage . Maintenant la CDC par SCET interposée (filiale de 1er rang depuis 2012) semble tout chapeauter. Toutefois il semble y avoir un malaise car lorsqu’on détaille le réseau SCET, en 2013 la « Cie des ports » était une SPL et en 2014 elle est à nouveau SEM. Est-ce une coquille ?

La question de Quiberon au sein de l’ex-syndicat est finalement beaucoup plus ambiguë que ces gens voudraient nous faire croire.

En effet,dans une lettre du 10 décembre 1996 le président du conseil général en réponse à un rapport de la CRC ( rapport salé lui aussi comme les 2 de la SAGEMOR en 2002) lève un peu le voile et nous éclaire un peu plus.

Je cite ; « Dans un premier temps, le département intervint pour financer, en qualité de maître d’ouvrage, les travaux de modernisation du port de la Trinité/mer et subventionna la commune de Quiberon pour la réalisation de travaux à PH » . Voilà une sacrée différence et quoi de plus normal que de demander des subventions au département, à la région, à l’Etat et maintenant à l’Europe ?

En 1996, le président du conseil général était marqué à la culotte les membres l’Association du Vieux Port et pesait chaque mot. Malheureusement les rapports de la CRC ne paraissaient pas sur internet à l’époque et étaient à la discrétion des municipalités. La notre en tous les cas n’a vu que du feu comme beaucoup de choses. Pas plus que la municipalité précédente sous monsieur Héraud.

Il est maintenant temps de parler de « Bizarreries »

Nous nous étions quittés en 1984 avec la promesse de 300.000 F pour le « Club-House » à PH après l’installation de l’élévateur.
L’élévateur ne fut pas installé, le « Club-House » n’existe pas. L’équipe Desmas ne versa bien sûr pas les 300.000 F.
Tout était clair.
En 1989, l’équipe Desmas fut battue et remplacée par l’équipe de monsieur Robert Héraud.

Au conseil municipal du 28/02/1992 au poste 32 « compte administratif 1991 » nous pouvons lire :

« Elévateur à bateaux de Port-Haliguen : 300.000 F ; la délibération prévoyait l’installation d’un élévateur qui n’a pas été réalisée. Pourquoi la somme a-t-elle été versée ? (monsieur Lauzanne répondra après vérification) »
Je n’ai jamais trouvé la réponse....

Autre problème en 1995 : l’équipe Héraud fut battue et remplacée par la 1ère équipe de J.M Belz

Au CM du 27/6/1997 au poste 47 « Rapport de la Chambre Régionale des Comptes et lettre explicative du syndicat mixte des ports et bases nautiques du Morbihan nous pouvons lire :

Jugement des comptes des exercices 1988 à 1993 du Syndicat Mixte des Ports et Bases Nautiques du Morbihan

Monsieur Le Goff a indiqué à la commission que les participations annuelles financières concernant le port de plaisance de Port Haliguen se sont élevées respectivement en 1995 et 1996 à plus de 121.000 F et plus de 123.000 F

Un exemplaire de rapport de la CRC a été remis à chaque membre de la concession, les autres conseillers municipaux en étant également destinataires.

A vous de juger.
Pour l’élévateur cela semble clair car la règle du jeu était claire.
Quant aux annuités, si c’est légal ça fait cher du seau de vase !
2 annuités chez Belz, 5 chez Héraud ?

Survolons la situation actuelle :

Nous connaissons depuis longtemps le projet. Au Toul Prieu les bâtiments sur l’axe de la piste ont été gommés. Le Val Fleuri ne serait pas touché. En cas de mise en eau du vieux port historique à +3,00m, par gros orages la chasse aux canards de notre jeunesse risque de devenir une chasse aux étrons. Gare aux odeurs !
La desserte du port n’a pas commencé. C’est une condition :la Mer et la Terre ensemble.

Personnellement je me félicite de l’arrivée d’une société ayant fait ses preuves au Havre et continuant à le faire. Serions-nous lu faute d’être écouté ?
C’est une société qui essaie de s’adapter aux volontés du client. Voilà le problème et le schéma d’évacuation des vases ne répond pas du tout à ce que doit être un port même de plaisance à 90%.

Il est évident qu’il va falloir payer mais ce n’est pas notre problème.
Je vais prendre la place du grand ZOLA, défenseur du capitaine Dreyfus qui fut débarqué le 1er juillet 1899 sur la cale du quai des Sinagots. Vous savez, près de la maison du phare qui appartient à la ville de Quiberon. Je ne parlerai de Germinal. Mais j’utiliserai son « J’ACCUSE »

Crochez-vous aux bastingages, ca va rouler !

J’accuse les représentants successifs de l’Etat de ne pas avoir fait appliquer l’article 5 de la concession de 1969. Depuis le temps qu’on en parle, je vais vous l’écrire.

"Entretien des ouvrages

Les ouvrages de la concession seront entretenus en bon état par les soins du concessionnaire de façon à toujours convenir parfaitement à l’usage auquel ils sont destinés.
Le concessionnaire prendra les mesures nécessaires pour maintenir en bon état de propreté les installations et appareils ainsi que leurs abords.
Il entretiendra le mouillage dans les différentes parties du plan d’eau concédé aux cotes ci-après précisées aux plans annexés au présent cahier des charges, ces cotes étant repérées par rapport au zéro des cartes marines.
En cas de négligence de sa part, il y sera pourvu d’office et à se frais à la diligence des ingénieurs des ponts et chaussées,à la suite d’une mise en demeure adressée par le préfet et restée sans effet."

Si l’article 5 n’est pas suffisant on pourra citer l’article 40 concernant l’emploi des taxes.
Sans oublier l’article R211-11 du code des ports maritimes relatif au produit des redevances d’équipement des ports de pêche et des ports de plaisance.

Où est passé l’argent ?

Si le relevé des sondes initiales a été égaré nous en avons trouvé une copie dans les archives.

La solution de combler la petite plage n’est pas une solution. De l’appeler "plage de fond de port" non plus. D’ailleurs il y a quelques années la Sagemor avait décidé de la mettre en vedette lors de la liaison piétonne entre le vieux port et PH.

Le Schéma de Mise en Valeur de la Mer ne s’applique-t-il pas ici tout comme l’article L321-4 de la loi Littoral même sur le Domaine Public Maritime Artificiel

L’APPH qui se vantait de l’avoir obtenue de haute lutte se propose aujourd’hui de veiller à son agonie. La parole ne vaut plus rien !

La plus grande bêtise vient de la digue semi-submersible.
Partout dans le monde on dérocte, ici on tend un piège à +3,00 m au-dessus du zéro des cartes.
L’appontement de 150 mètres payé par Quiberon entre 1960 et 1962 ne sert-il pas de quai de relâche aux navires de la Cie Océane voire même d’escale en cas de mauvais temps ou peut-être de substitut à Port Maria.

Ces navires sont des rouliers donc avec beaucoup de fardage. Qu’arriverait-il en cas de black-out ou de panne de moteur. Ce sont également des grands garages qui couleront (s’il y a de l’eau) à la moindre brèche : sans ou avec passagers ?. Y aura-t-il des fuites de GO et donc pollution ?

Au fait, qu’en pense le préfet maritime responsable de la sécurité maritime ?

Durant mes 26 ans de pilote j’ai servi plus de 9.000 navires parfois les mêmes mais souvent dans des conditions différentes. Je crois savoir de quoi je parle surtout que je servais aussi à Fécamp !

Je dis peut-être des bêtises car un éminent élu venant une fois par an au Havre avait entrepris de me faire un cours lorsque nous parlions du port de plaisance du Havre géré en SPL par la ville à 65% et par la CODHA à 35%. La CODHA étant l’équivalent de notre AQTA. Ca ne vous donne pas une idée ?

A propos des 150.000 m3 de vases et sable, récemment une scientifique de haut vol nous a certifié qu’en Mor Braz en période de mauvais temps 1 milliard et 800 millions de m3 étaient en mouvement . Que représente 150.000 m3 largués dans la grande vasière des Birvideaux après séparation des vases polluées ?

Que va-t-on faire des 22 millions de m3 recensés en 2012 à l’entrée de la Vilaine ?

En conclusion :

Je suis absolument contre ce port que présente la Cie des ports. Un port n’est pas un décor de film hollywoodien. C’est un abri, pour navires et pas un garage à bateaux et encore moins un hôtel flottant.

J’assume évidemment mes écrits. Il me faudrait des nuits pour retranscrire tous les documents amassés par Patrick Luco et par moi.

Je vais maintenant pasticher un psaume en déclarant :

J’attends plus sûrement les quolibets, les attaques, le contrôle fiscal etc... qu’un veilleur n’attend l’aurore.

Merci de m’avoir lu

Le Guennec Jean-Claude

PS : Et si le prochain coup on parlait de la SATMOR et de l’affaire Arranda. Ou bien alors du népotisme en Morbihan ?


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