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Quiberon : Pourquoi un Amour si subit de Port-Haliguen en Quiberon à partir de 2011 ?

samedi 12 septembre 2015 par jc-leguennec

Nous pouvons nous demander si l’unique raison n’est pas purement politique et émanerait d’une seule et unique personnalité départementale en recherche d’une notoriété mise à mal après deux échecs cuisants aux élections.
Après les sénatoriales de septembre 2011 nous pouvions lire un communiqué émanant de l’AFP du 25 septembre à 19h44 :
« Séisme politique dans le Morbihan où la gauche remporte 3 sièges.
Rennes : Contre toute attente, la gauche a remporté dimanche les trois sièges de sénateurs dans le Morbihan, où la sortante, Odette Herviaux (PS) a été réélue dès le premier tour, suivie au second tour par le communiste Michel le Scouarnec et l’écologiste Joël Labbé (EELV) »
En effet, Monsieur Goulard présent au second tour ne reçut pas l’aval des grands électeurs de la droite. Il est sûrement plus facile de voter selon sa conscience lorsque l’on se retrouve seul dans un isoloir. Que se serait-il passé si le sortant monsieur Joseph Kerguiris ou monsieur Jacques Le Nay s’étaient présentés au deuxième tour ?
Ce vote aux sénatoriales fut un coup de semonce. Fort heureusement depuis le 27 mars 2011 monsieur Goulard était quand même président du conseil général puisque monsieur J. Kerguéris avait décidé de ne pas se représenter aux cantonales.

Les législatives de 2012 se pointant à l’horizon il fallait ratisser large pour ne pas échouer lamentablement une deuxième fois au risque de perdre son fauteuil de député. C’est ainsi qu’en février 2012 la lettre suivante

fut adressée à monsieur le préfet du Morbihan sans doute au prétexte de faire oublier le dragage raté de la Trinité/Mer mais sûrement de se ramener les voix des membres des associations de défense écologique qui étaient montées au créneau en 2010. Fort habilement, cette lettre écrite à deux mains excluait toLettre_CG_et_syndicat_mixte_au_prefet_convertedut clapage en baie de Quiberon mais ne parlait pas de clapages en haute mer dans des zones parfaitement reconnues. Sans doute jugés trop chers ces clapages lointains ne furent jamais évoqués. Cette louable intention n’y fit rien et le 17 juin 2012, monsieur Hervé Pellois (PS dissident) avec plus de 3.000 voix d’avance (52,45%) s’emparait du siège de député. Certains disent que des électeurs de droite se souvenant des élections sénatoriales ne s’étaient pas déplacés au second tour ou avaient voté blanc. C’est ainsi que le 17 juin 2012, le Morbihan se retrouva avec un seul député de droite en la personne de Philippe Le Ray.
Dans le Ouest-France du vendredi 14 août 2015 nous avons appris que monsieur Hervé Pellois avait octroyé une aide de 15.000€- puisée dans sa réserve parlementaire- pour l’achat de 3 caravanes pour le Secours Catholique. L’une d’entre elles était destinée à Plouharnel.

Sans nouvelles de François Goulard, l’amertume de Joseph-François Kerguéris
Vannes – 01 Novembre 2011
écouter
OUEST FRANCE
Recueilli parÉdouard REIS-CARONA.
Battu aux sénatoriales, ’ancien président du Conseil général sort du silence. Il regrette de ne pas avoir eu de nouvelles de François Goulard et s’inquiète pour l’avenir de son camp.
Entretien
On ne vous a plus entendu depuis votre retrait entre les deux tours des sénatoriales…
Après 40 ans de vie publique, je me suis retiré avec le sentiment du devoir accompli. Il y a, malgré tout, des attitudes qui me chagrinent. On a disputé un match et on l’a perdu en adoptant une tactique que l’on peut discuter. J’aime la troisième mi-temps quand on refait le match. Cela fait plus d’un mois désormais que l’élection est passée. Beaucoup de gens m’ont appelé. De mon camp, mais pas seulement. Jacques Le Nay a pris la peine de le faire. À ce jour, je n’ai pas eu le moindre signe de vie de François Goulard. D’aucuns diront que ce n’est pas très important. Moi, cela m’interpelle. Ce sont des choses qui ne se font pas. Je suis profondément et durablement déçu. Qu’on se rassure : je n’ai aucune intention de nuisance. Mais que chacun se souvienne que tout ce qui pourra être gagné à l’avenir le sera à la marge. Et on aura besoin de tout le monde…
La gestion de l’entre-deux tours est-elle aussi à l’origine de votre déception ?
Je ne suis pas le grognon de service sous prétexte que j’ai perdu. Les grands électeurs ont choisi les sénateurs qu’ils voulaient. Moi, je reste un spectateur engagé avec de la mémoire. Le contexte national n’était pas porteur pour nous, soit, mais je m’interroge sur la manière dont a été menée notre campagne. À l’issue du premier tour, ce n’était pas merveilleux. L’erreur de la préfecture, qui m’a d’abord placé en tête de nous trois, n’a pas arrangé les choses. La discussion s’est d’abord installée entre Jacques Le Nay et François Goulard pour savoir qui devait sortir du jeu. Et puis, je me suis retrouvé ex aequo avec François Goulard. C’était alors entre lui et moi…
Et vous êtes parti…
J’ai rapidement compris qu’il n’aurait pas l’élégance de se retirer. Il avait pourtant tout à y gagner : j’étais élu, il aurait pu dire que c’était grâce à lui ; je perdais, il pouvait dire qu’il aurait fait mieux… J’avais la conviction d’avoir plus de chances d’être élu, mais il ne voulait pas se présenter à la session du Conseil général, le mardi suivant, comme battu aux sénatoriales. Le connaissant un peu, j’ai rapidement compris que si je maintenais ma candidature, il maintenait la sienne. C’était l’assurance de la défaite pour notre camp et on n’aurait pas manqué de me la faire porter. Une fois encore, on aurait dit des centristes qu’ils n’étaient pas solidaires et prompts à diviser. Je suis donc rentré chez moi…
Avec de l’amertume ?
C’était davantage une déception car, en quittant le Sénat, mes collaborateurs se retrouvaient au chômage. Mes deux collègues députés sont, eux, toujours parlementaires et leurs équipes toujours en place… François Goulard, deux jours après la défaite, a remercié les grands électeurs de ne pas l’avoir élu dans un Sénat à gauche. Ben moi, le boulot de sénateur m’intéressait aussi dans l’opposition. Et mes collaborateurs également. C’est bien de bosser au-delà des clivages politiques.
Vous semblez regretter l’organisation de votre campagne ?
Jean-Baptiste Goulard, fils de François, s’est permis de commenter les résultats. De quel droit ? Il est d’usage que les collaborateurs des élus respectent un certain devoir de réserve. Que Gérard Lorgeoux, président de la fédération UMP, donne son avis, soit ! Mais on n’a jamais entendu un Bouvard, un Rohan ou un Le Drian deuxième génération venir dire que « Kerguéris n’aurait pas fait mieux au second tour. » Moi, je ne commente pas publiquement la façon dont il s’est occupé de la campagne…
On est loin de vos compliments adressés à François Goulard au moment de l’installer à votre place à la présidence du Conseil général…
J’ai choisi de l’aider et je ne vais pas commencer à taper dessus maintenant. J’ai entendu tout et son contraire sur François Goulard, mais je ne m’en tiens qu’aux faits et pas à ce qu’on raconte. Pendant ma présidence du Conseil général, la nature des relations avec le maire de Vannes, comme avec celui de Lorient d’ailleurs, ont toujours été bonnes. Il est qualifié pour le job, c’est indéniable. Je reste convaincu que c’était le meilleur choix, même si j’ai aujourd’hui quelques doutes sur sa capacité à unir son camp.
Pouvez-vous être plus précis ?
Les prises de position de Jean-Baptiste Goulard, par exemple, sont, selon moi, de nature à desservir son père. Je crains aussi que des lézardes apparaissent dans la majorité départementale à un moment où ce n’est pas utile. Les sénatoriales sont un immense gâchis et la manière dont a été gérée cette défaite m’inquiète beaucoup. Qu’on soit clair : tout le monde s’en fout de Kerguéris. Mais j’ai énormément de regrets de ne plus être dans le jeu car des échéances cruciales se présentent.
Les campagnes de 2012 se feront sans vous…
Cela va bien au-delà des prochains scrutins politiques. Tout le monde s’est défaussé pendant trente ans sur le dos de nos enfants. Les promesses fleurissent pendant les campagnes, mais si on rate les rendez-vous incontournables, on va le payer très cher. Je ne suis pas convaincu que la classe politique soit disposée à cesser les petits jeux partisans pour trouver les moyens de s’en sortir collectivement. Il faut pourtant sauver l’essentiel. Tout le monde est d’accord pour faire des efforts à la condition que ce soit aux autres d’en payer le prix. Une fois encore, ce sont les plus fragiles qui vont prendre la totalité de la facture. La solidarité est surtout verbale.
Sans mandat, vous êtes contraint à l’inaction politique ?
C’est pourtant une période très intéressante pour l’action. Dommage. Cela fait un mois qu’on entend parler de TVA sociale, de taux intermédiaire de TVA ou de moratoire sur la réforme des collectivités territoriales… Je n’ai pas attendu pour réfléchir à tout cela. Je n’ai pas voté la réforme territoriale contrairement à d’autres comme Jacques Le Nay et François Goulard… Je fais désormais confiance à mes successeurs sénateurs de gauche pour porter ces questions avec talent et brio. (Sourire)
La politique va-t-elle vous manquer ?
Je resterai un parlementaire un peu frustré car je n’ai pas l’impression d’avoir été au bout du truc. J’ai dû assumer parallèlement des responsabilités locales, comme président du Conseil général, et nationales, comme sénateur. J’étais persuadé qu’en ayant plus qu’un mandat de sénateur, j’aurais pu m’investir encore davantage. Tant pis.
Certains de vos adversaires, et même dans votre camp, ont avancé votre âge…
Josselin de Rohan l’a dit d’une manière amusante que je pouvais entendre. Notre nouveau sénateur écologiste Joël Labbé aussi. Comme je l’aime bien, je lui lance le défi de la maîtrise intellectuelle des grands dossiers, de la connaissance du terrain, voire même les débats sur le nucléaire ou le parc naturel régional du Golfe. Quand il veut ! C’est une blague, mais franchement je ne me sentais pas hors service.
Vous êtes inquiet pour la droite morbihannaise ?
Je suis d’une sensibilité de centre droit et je constate que plusieurs figures de cette mouvance s’apprêtent à quitter la scène dans le Morbihan. Je pense aux députés Gérard Lorgeoux et sans doute Loïc Bouvard. Jacques Le Nay se pose des questions pour les législatives. Pour Josselin de Rohan, c’était acté. J’ai tout fait pour que la majorité départementale reste aux manettes du Conseil général au printemps dernier. J’ai aussi travaillé à mon remplacement à la présidence. Je pensais qu’il était bon que j’assure un passage de témoin au Sénat.
Finalement, n’aurait-il pas mieux valu vous représenter aux cantonales ?
En 2001, j’avais été clair en disant que c’était la dernière fois que je me présentais aux cantonales. Quand on dit les choses, on les fait. Mon action politique a toujours été cohérente avec mon action professionnelle. Je n’ai jamais été fonctionnaire d’un parti politique. Désormais, je vais me consacrer à la lecture. Pour la première fois depuis longtemps, je viens d’acheter un roman de 500 pages…

Je tenais à faire connaître à mes lecteurs la réaction de monsieur Joseph Kerguéris à la suite de l’échec de la droite aux sénatoriales et je remercie la direction du journal Ouest-France d’avoir conservé cet article et de le mettre à notre attention. Je dois rappeler, à monsieur Hilliet, ces propos tenus par monsieur Joseph Kerguéris car lors de la cérémonie des vœux du 31 janvier 2015, ce dernier nous avait fait comprendre ses liens proches et son admiration pour cet homme.
Ceci étant exposé, il est important qu’en août 2015, que chacun d’entre nous se fasse une réelle opinion de la situation dans laquelle risque de se trouver Quiberon dans très peu de temps. Alors que nous ne cessons pas de dire que ce port de Port-Haliguen est récupérable par la commune de Quiberon.
Nous avons vu ci-dessus que le Président actuel du Conseil Départemental n’a plus officiellement aucun poids ni national ni régional. Le montage de la SPL « Compagnie des ports du Morbihan » à la suite des échecs électoraux ci-dessus devraient quand même faire réfléchir les élus des communes ayant un port de plaisance dans le système. On revient toujours au mêmes questions : Pourquoi un montage si rapide de la SPL ? Pourquoi avoir changé les dates de fin de concession ? Pourquoi tous les ports de la « Compagnie des ports » sont-ils envasés, PH détenant évidemment le ruban bleu ? Pourquoi ont-ils oublié l’article « 5 » de la concession et l’article R211-11 du Code des Ports maritimes ? De qui se foutent-ils ? Où est passé l’argent des amodiations ? Quel est le rôle réel de la SCET (Service Central d’Aménagement du Territoire) filiale de 1er rang de la Caisse des Dépôts ?
Nous avons demandé en vain à monsieur le Maire les comptes-rendus des contrôles analogues de la SPLque les maires des communes ci-dessus doivent rendre publiques. Pour le moment nous n’avons pas de réponse. Il semblerait que le directeur de la SPL que nous connaissons depuis longtemps à Quiberon fasse le tour des popotes et que les maires ne participant pas au conseil d’administration de la SPL ne se réunissent semble-t-il jamais pour émettre leurs doléances. En fait chacun doit demander ce qui semble bon pour sa commune. Tout dépend alors de la volonté du maire et de sa ténacité. Pour le moment on ne voit rien venir de bon à Quiberon.
A nous de dénoncer et de nous faire passer pour des mauvais coucheurs quand ce n’est pas pour des rétrogrades. Pourquoi n’aurions-nous pas raison ? Pourquoi ne sommes-nous pas tombés de la dernière pluie ?
Sans doute avons-nous déjoué dans une vie antérieure des pièges beaucoup plus subtils que celui-ci ?
Pour le moment, j’ai l’impression que les habitants de Quiberon et surtout les électeurs sont pris pour des c… et nous sommes loin des écrits d’un 21 mars 2014 à moins de 40 heures du premier tour des élections municiaples :
« Quiberon est une ville ouverte à la fois sur la mer et sur le continent… presque coupée du monde, presqu’arrimée au continent, presqu’île. Quiberon est riche de ses atouts, d’abord naturels mais aussi de ses habitants et de l’apport fidèle et réguliers de tous ses visiteurs, amoureux comme nous de ce site unique.
Quiberon depuis plusieurs décennies est délaissée. On la néglige, on ne la traite pas comme elle le mérite. Elle s’étiole, elle périclite, elle décline.
« Quiberon le Renouveau », la liste que je conduis, aura pour ambition de redonner à notre ville son lustre, son image, son prestige, la place qu’elle n’aurait jamais dû quitter.
Il faut se réapproprier Port Maria et Port Haliguen, les réintégrer dans notre patrimoine comme des valeurs identitaires mais aussi, et surtout, comme des atouts économiques. » On en pleurerait, vive le Service Com !!!!!
Merci à Kiberen à qui j’ai emprunté cette œuvre extraordinaire digne de faire voter n’importe qui et en fait pour n’importe quoi.

Depuis quelques temps, le PDG de la « Compagnie des ports du 56 »- sans doute inquiet du résultat de l’enquête publique et surtout des décisions des préfets- nous parle des jeux olympiques de 2024 auxquels il s’accroche maintenant comme un naufragé à sa bouée. Dernier venu, il pense que la baie de Quiberon ferait un bon site pour organiser les épreuves nautiques. Il est malheureusement pas le seul et c’est ce que pensent Marseille, Le Havre, La Rochelle et sans doute Lorient.
Jusqu’à maintenant on parlait uniquement du Crouesty maintenant on parlerait aussi de Port Haliguen et de l’ENV les 2 fleurons du bout du monde de ce bord-ci de la baie.
Voici un article des secrets de Saint Pierre qui laisse rêveur et que Jean Rohu me pardonnera de le joindre à un mon article sans son autorisation :

Dans le ce blog , en juillet, http://lessecretsdesaintpierre.blogspirit.com/archive/2015/07/16/port-haliguen-bientot-une-republique-independante-3051992.html#comments , je vous faisais connaître la volonté d’installer une salle de spectacle et d’événementiel flottante dans le futur bassin à flot de port haliguen. Depuis il y a eu du nouveau : il s’agit de la partie nautique des jeux olympiques de 2024 pour lesquels la France s’est mise sur les rangs ; Pour le Morbihan cela se traduit par la volonté du président du conseil général d’attirer les équipes en Baie de Quiberon pour la partie nautique. Il s’est mis en concurrence avec d’autres villes côtières comme La Rochelle et Lorient où un poids lourd local de la politique pèse de tout son poids pour que tout se passe à Lorient à cause de la présence de grandes infrastructures portuaires très bien équipées et accessibles que ce soit par la mer, la terre (RN165), l’air, l’aéroport de Lorient, le palais des congrès, l’hôtellerie nombreuse et de qualité ouverte toute l’année. ..
Le président du conseil général, aussi président de la société des ports ne veut pas entendre parler ce cette solution de Lorient et veut que cela se passe en baie de QuiIberon, particulièrement entre la Trinité sur mer , port haliguen et le crouesty. Pour la partie légère il veut coûte que coûte réaménager pott haliguen pour profiter de la proximité de l’ENV de St pierre de Quiberon qui servirait de centre d’accueil et d’entraînement pour les équipes nationales dont les bateaux seraient abrités à Port Haliguen. Seulement il faut moderniser et agrandir les installations de l’ecole de Beg Rohu quitte à exproprier un peu.
Pour Port Haliguen, il manque une salle d’événementiel qui serait à construire : quelle soit flottante ou construite après avoir gagné sur la mer. Ce qui est curieux, c’est que ces projets ne sont pas connus ni discutés chez vous faute d’informations qui ne circulent pas ou à moins que vos municipalités ne soient pas mises dans le coup ?
Écrit par : Jean Rohu | 15/08/2015

Port-Haliguen deviendra-t-il le SOTCHI du Morbihan et les habitants seront-ils foutus dehors ?
Cela laisse à réfléchir. dans quelques mois , il y aura normalement des élections, ce sera le moyen de rebattre les cartes ! ce sera le moyen démocratique de renvoyer ceux dont les intérêts trop particuliers priment sur l’interêt général et qui confondent « servir » et se servir » ! .Rien n’étant impossible dans cette France qui part à la dérive on doit s’attendre à tout

Merci de m’avoir lu.

Le Guennec Jean-Claude Hyacinthe


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