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Quiberon, serait-elle en déclin ?

Quiberon : 7 idées pour remplumer la poule aux oeufs d’or...

jeudi 14 juin 2012 par Ardranker

A la faveur des ponts de mai, j’ai eu le plaisir de revenir sur ma presqu’ile. Toujours très curieux et dûment recruté par l’administrateur de ce blog, je vais faire part ici de quelques idées que j’ai eues au sujet de l’avenir de notre presqu’île.

En me promenant dans les rues de Quiberon et en écoutant ce qui se disait, puis en recoupant ces quelques informations avec d’autres, je me suis demandé si la machine « Quiberon » était vraiment en bonne santé. Certes, on ne se sent guère seul sur le marché le samedi matin mais il serait intéressant d’avoir un historique des taux de fréquentation de la station ces dix dernières années. Je pense que la courbe serait descendante dans une fourchette de 15 à 20 %. De la même manière, la parodie d’élection municipale de mars dernier (1) n’a guère contribué à faire avancer la réflexion sur les problèmes qu’affrontent les Quiberonnais dits « de souche » (dont je suis) pour pouvoir continuer à habiter Quiberon. Enfin, la vue de l’évolution de la rue de Verdun, artère commerciale, vitrine de Quiberon devient révélatrice à mon sens d’un manque préoccupant de prospective (le mot est à la mode) de la part des « décideurs » quiberonnais quant à la façon dont ils « commercialisent » la marque Quiberon.

Le « business model » de Quiberon, une station présente sur tout les segments de clientèle et avec une gestion d’image réduite a minima, mis en place par Victor Golvan (2) et poursuivie par Gilbert Carbillet et Jacques Desmas a été une clef du succès de Quiberon dans les années 1970 à 1980. L’élection de Robert Hérault en 1989, malgré les promesses de changement n’a été qu’une sorte de parenthèse dont les Quiberonnais se souviennent peu. Le retour de l’ancienne équipe en 1995 n’a cependant pas porté ses fruits : le maire actuel, malgré des qualités humaines indéniables et une gentillesse qu’il devient rare de trouver chez ses pairs reste plus un bon administrateur qu’un manager et -à mon sens- gère Quiberon de la façon avec laquelle il gérait le collège Sainte Anne.

Mais Quiberon n’est-t-elle pas devenue un produit, une marque, en concurrence frontale avec Carnac, La Trinité, voire la Baule ? Ne serait-il pas temps d’avoir une approche plus « corporate » (osons le dire) de la façon dont nous vendons Quiberon ?

Bref, plutôt que de me complaire dans une critique pas forcément constructive de ce qui n’a pas été fait, je me suis permis, à la faveur de quelques voyages en train, de développer quelques idées qui pourraient contribuer à faire évoluer les choses.

1- Fusionner Quiberon avec Saint Pierre

Il y a certes un tantinet de provocation de ma part à placer cette idée en tête de liste. L’existence même de la commune de Saint Pierre est une anomalie. Qu’est ce qui justifie, au XXI éme siècle, à une époque où on parle de « global », de conserver une division administrative aussi stupide sur une presqu’ile qui ne fait que 1 600 hectares ? On arguera des particularismes locaux. Je suis très dubitatif et je mets quiconque au défi de me citer une particularité propre à Saint Pierre et qui justifie une administration indépendante. La commune de Saint Pierre est le fruit de rivalités personnelles datant du XIX ème siècle. Le dernier des « Le Toullec » (3) est mort depuis plus de 100 ans et il serait peut être temps de redevenir pragmatique. Le fait que Saint Pierre traine le qualificatif de « Quiberon » est révélateur : son avenir est à Quiberon. Une fusion des deux communes serait vitale pour l’avenir de la presqu’ile. Quiberon est une commune riche (merci le casino). Saint Pierre, plus bourgeoise dans sa fréquentation pourrait permettre de monter en gamme l’image de Quiberon. Sans parler des réserves foncières que la commune de Saint Pierre possède encore et qui permettrait de mieux loger les locaux. La fusion pourrait donc être « gagnant-gagnant ». Il y a les économies d’échelle que dégagerait une telle fusion. Services municipaux, personnel du CCAS : les synergies seraient sans doute très intéressantes. Et je ne parle pas des mises en commun de ressources, de moyens, de locaux et matériels. Le problème demeure : le maire de Saint Pierre accepterait-il dans un premier temps de devenir premier adjoint au maire de Quiberon Presqu’île (4) et d’aller siéger rue de Verdun ? Pas sûr du tout ! Je suis néanmoins persuadé qu’une discussion poussée sur le sujet pourrait aboutir devant le Conseil d’Etat. Mais qu’on ne parle pas de « coopération renforcée ». Il faut fusionner et non pas botter en touche.

2- Repenser le positionnement du « produit Quiberon »

La station balnéaire de Quiberon, après avoir attiré toute sorte de publics, risque fort de ne plus attirer personne ! Il reste de moins en moins d’hôtels cotés au Michelin. Les locaux commerciaux ont de plus en plus de mal à se louer et en mai j’ai dénombré 5 ou 6 emplacements non loués. Et « on » entend sans cesse dire qu’il y a moins de monde à Quiberon. Vox populi vox Dei ! Et il n’y a pas de fumée sans feu. Quiberon est en perte de vitesse car, a contrario de Carnac qui a su trouver un positionnement haut de gamme depuis longtemps et de la Trinité qui « surfe » allègrement sur le vague du maritime et des régates, Quiberon n’a rien de très spécial, rien d’extraordinaire. Ce n’est pas une station populaire du type Penestin : de toute façon, il n’y a pas la place. Ce n’est pas une station de luxe type Dinard et de toute façon cette clientèle a filé à Carnac ou à la Baule grâce au TGV qui permet d’arriver directement de Montparnasse. Elle est au milieu et c’est le problème. On n’est nulle part. Une station de paradoxe : l’aérodrome, fief d’une clientèle à haut pouvoir d’achat voisinait jusqu’il y a peu avec les camping-cars (la clientèle de passage par excellence, celle qui ne consomme pas) La fusion de Saint Pierre et de Quiberon permettrait (parlons marketing) de mettre en place une marque du type « Presqu’ile de Quiberon, la Bretagne Sud » avec comme fondamentaux une station animée, familiale et bourgeoise, nautique (avec le Port Haliguen que j’espère voir arraché en 2016 aux griffes des parapublics incompétents de la Sagemor), et nature (avec une belle piste cyclable sur fond de cote sauvage). A l’âge des mass media, il faut convenir que la politique de communication de Quiberon est plutôt nulle (sauf le site Internet qui est réellement bien conçu). Le seul événement significatif sont les journées Océanes qui ne sont ni « glamours », ni très attirantes (mieux vaut un petit week-end à Deauville) faute de communication adéquate. L’office du tourisme, aux activités si mystérieuses, devrait, plutôt que d’employer une flopée de permanents à disposition pour des informations qu’un enfant de 5 ans trouverait tout seul sur Internet, se transformer en agence de communication maison et plutôt que de se soucier d’exposition de dentelles, apprendre le « public relation », le « workshop » et « l’event planning » ! De concert avec les acteurs du secteur, bien entendu (la forme du GIE pourrait être utilisée) ! Et saupoudrer l’ensemble d’un peu de culturel ne serait pas superflu.

3- Avoir une politique d’urbanisme plus dynamique et plus volontaire

L’urbanisme galopant est à mon sens le problème le plus préoccupant que va devoir affronter la presqu’ile.

La aussi, la mairie fait preuve de bien peu d’esprit d’initiative. Il n’existe aucun standard fixant ce que devrait être une maison ou un immeuble à Quiberon si ce n’est un document que le fonctionnaire idoine vous remettra avec un air de béatitude absolu. Ce document date peu ou prou de l’élaboration du POS de Quiberon. Il est donc assez obsolète par ses tenants et aboutissants. On est très loin de Belle Ile ou le standard en la matière est extrêmement réglementé.

En marchant un peu dans Quiberon, le promeneur se rend vite compte que le style est au néo breton. Mais un néo-breton singulièrement dépourvu d’âme, qui donne l’impression de se promener au milieu d’un lotissement géant. Dommage. Une politique plus ambitieuse en matière d’urbanisme pourrait elle encore sauver ce qui peut l’être ?….

Il serait à mon sens pertinent de procéder à un inventaire et à une protection administrative de l’ensemble des immeubles ayant un intérêt ou un style particulier.

Il ne reste plus guère de réserves foncières à Quiberon et la mairie, afin de trouver du terrain disponible pour réaliser des logements, doit maintenant exproprier, ce qui est un moyen fort discutable (5) . Il en demeure pas moins que les terrains sont très rares et que la récente mode qui consiste à vendre le jardin et à garder la maison n’est pas une fin en soit !

Il est également dommage que les services d’urbanisme de la mairie ne semblent servir qu’à arbitrer entre la digitale et la tulipe naine pour la décoration du mobilier urbain. La rue du général de Gaulle n’incite guère le visiteur à aller plus loin tant elle manque d’harmonie ! Les places de Quiberon consistent souvent en de vastes parkings. Ne pourrait-on pas mieux agencer, pour l’agrément du piéton, les places Hoche, de Port Haliguen voire de la République en y supprimant les parkings ? Faut-il laisser des palmiers en plastique orange dans les jardins de la place Hoche ? A quoi cela sert-il de conserver un mur qui coupe en deux les jardins de Bretinio ? Comment se fait-il qu’il n’existe que DEUX jardins publics à Quiberon concentrés rue de Verdun/place Hoche lorsque la majorité des Quiberonnais vit plus du coté du Manémeur ou de Kergallo ?

4- Mettre en valeur la cote sauvage

La côte sauvage est le symbole de Quiberon. 12 km de falaises, de Portivy au Château Turpault, des paysages féériques et immortalisés par quelques artistes célèbres. Mais, désastre de l’urbanisation des années 1950, une route où le trafic est incessant et qui serpente on ne peut plus près des falaises. Outre l’aspect écologique qui est fortement occulté, la suppression de cette route embellirait le site. Il ne se s’agit évidemment pas de transformer la Côte Sauvage en sanctuaire biologique : une piste cyclable pourrait être installée et l’accès automobile conservé grâce à des « têtes » accessibles depuis les villages, sur le modèle de la plage de Penthièvre. Supprimer la route de la Côte Sauvage ferait sans doute hurler les aficionados du camping car sauvage mais, avec un bon plan média, permettrait de faire parler (en bien) de Quiberon et de nous faire un peu de pub sur le thème de l’écologie et de la sauvegarde des beaux paysages. Sans parler de ce que la faune et la flore maritime en penserait. Et en étant bon, notre maire (enfin nos maires pour l’instant) pourraient envoyer la facture à Bruxelles (6) .

5- Le centre de Quiberon : éviter la momification.

Descendant la rue de Verdun, je ne peux m’empêcher de penser que cette artère est bien malade. D’une maladie hélas fort répandue dans le centre des petites villes : une véritable épidémie de banques et d’agences immobilières semblent avoir frappé. Certes, les activités générées par ces acteurs sont essentielles mais il ne faut surtout pas les mettre en centre ville, c’est prendre le risque de tuer le commerce. L’installation d’une banque à la place du « Titine bar » et l’installation d’une autre place Hoche sont des non-sens commerciaux et révèlent les compétences en la matière de ceux qui délivrent les permis de construire. Ces activités n’attirent personne et ne poussent surtout pas à l’achat. Franchement, lorsque des touristes viennent à Quiberon, pour une journée ou deux, il est préférable pour eux de trouver tout de suite une crêperie ou une boutique de vêtements bien achalandée que des vitrines vantant les profits mirobolants réalisés par le truchement d’une assurance-vie ! Des commerces pourtant réputés solides (presse, distribution, boulangerie) ont fait faillite. Je suis assez inquiet de ce qui va remplacer les anciens garages Ford entre la maison Cailloce et la mairie. Pourvu que ce ne soit pas une énième boutique (le concept, hélas de plus en plus fréquent de la BPADU, Boutique de Pacotille A Durée Uniestivale) ou pire, une banque supplémentaire ! Je sais que plusieurs communes ont tenté de mettre en place des mesures d’encadrement, l’exemple (disproportionné par la taille) est le bras de fer initié par Bertrand Delanoë pour l’offre commerciale des…Champs Elysées !

6- Indigènes et « raveneuils »

Il n’est pas toujours facile pour les Quiberonnais de pouvoir habiter Quiberon. Pas pour ceux qui, après une vie professionnelle, souvent fort lucrative, sont venus y prendre leur retraite. C’est maintenant une part importante de la population locale. A vue de nez, je dirais une grosse moitié, concentrée sur le boulevard et ce Neuilly-Auteuil-Passy Quiberonnais que sont Kermorvan, Port Haliguen et Saint Julien que le prix moyen du terrain n’effraie pas. Mais les Quiberonnais de souche ? Certaines familles, grâce à des investissements judicieux s’en sont fort bien sorties et ont bâti un patrimoine très conséquent. Mais pour beaucoup, la vie est nettement plus difficile. Les professions exercées par les Quiberonnais restant à Quiberon ne sont pas toujours très lucratives, loin de là, et payer 130 000 euros un terrain à bâtir de 600 m² à Kermorvan n’est pas vraiment à la portée d’un jeune ménage. Il reste donc trois solutions : soit le logement social (c’est malheureux mais si ça continue comme ça, la plupart des locaux vivront en logement social), l’achat d’une parcelle dans les lotissements réalisés par la mairie (avec un crédit à taux variable de 30 ans au Crédit Agricole) et enfin l’expatriation à Lorient ou Auray. Un autre facteur peut contribuer à expliquer cet état de fait : les Quiberonnais n’ont jamais su spéculer sur Quiberon (7) . Si 40% de la commune de Saint Tropez appartient toujours à des locaux, ce n’est pas le cas à Quiberon ou beaucoup de gens se cantonnent à des boulots saisonniers l’été et aux allocations sociales le reste de l’année. Quiberonnais de souche mais ayant quitté Quiberon, je me demande si le risque de voir apparaitre une sorte de « lumpenprolétariat » local n’est pas si irréaliste que cela. Saint Pierre, Belle ile, et Houat ont déjà connu des alternances politiques qui pourraient en partie s’expliquer par la marginalisation progressive des locaux.

Face à cela que faire ? Pas grand-chose pour le prix du foncier. On ne lutte pas contre « la main invisible » chère à Adam Smith à moins de s’appeler Lénine ou Salvador Allende (avec le résultat qu’on sait). Mais des efforts pourraient être réalisées afin de permettre aux Quiberonnais d’être mieux armés. J’ai eu le plaisir d’être invité au collège de Beg Er Vil à un repas offert par une formation de cuisiniers. C’est ce filon qui devrait être exploité : celui de formations ultra professionnalisantes et sur mesure (ie. adapté au marché Quiberonnais). Il y a la cuisine, pourquoi ne pas y ajouter l’hôtellerie ou la restauration ? Il est dommage que ceux qui sont plus attirés par des études courtes soient forcés d’aller au CFA de Vannes ou à Lorient. Le "sur mesure", ce n’est pas si mal ! Et l’avantage d’avoir 4 ou 5 cursus professionnalisants à Quiberon, outre le fait d’attirer un public venant des iles, serait de mettre un système de formation continue.

7- Oser informer

Voici un défit pour notre maire actuel : lors du prochain bulletin municipal, plutôt que de nous parler affaires courantes, nous donner quelques informations sur les sujets suivants :

- Quel est le nombre exact d’employés de la mairie de Quiberon ?

- A quelles tâches sont-ils employés ?

- Quel en est la formation, le mode de recrutement et les critères d’évaluation ?

- Qui sont les chefs de services à la mairie de Quiberon, quelle est leur formation ? quels sont leurs attributions exactes ? Sont-ils évalués et contrôlés régulièrement quant à la déontologie de leurs actions ?

- Comment fonctionnent le palais des congrès, le foyer laïc et l’office du tourisme ? Combien coûtent-ils ? Quels sont les évènements qu’ils organisent effectivement et les retombées des actions menées ? Servent-ils à quelque chose en réalité ?

- La commune de Quiberon, dans ses activités, a-t-elle adopté une charte de qualité de type « six sigma » ou assimilées ? Compte-t-elle le faire ?

- Quel est le patrimoine foncier de la mairie de Quiberon ? Les réserves foncières libres et les immeubles bâtis ? En existe-t-il une évaluation menée par des experts en la matière . ? Quelles sont les perspectives de développement des réserves foncières ?

- Quel est le tableau d’endettement de la commune ?

Quiberon est sans doute une ville (très) riche et honnêtement gérée (pas forcement de la manière la plus efficiente). En affaire, depuis 2001, les firmes sont liées à une obligation légale dite de « disclosure », ce qui revient en français à faire une opération « vérité sur les comptes ». La divulgation de certaines informations permettrait d’acquérir la certitude de savoir qui commande quoi, et comment est employé l’argent de la commune et de prouver une bonne fois pour toute que contrairement à ce qu’affirment ses détracteurs, la mairie de Quiberon n’est pas une vaste juxtaposition de services opaques et de petits chefs jaloux de leurs prérogatives ou le pouvoir réel a été abandonné par les élus au profit des nommés. Ce qui serait très préoccupant, j’en conviens même si, je me refuse à le croire.

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Bon ! Je m’arrête là ! C’est déjà long ! Mais de nombreux points pourraient encore être développés : politique culturelle, réfection de la mairie, politique associative, jumelage, activité économique…

Notre maire ne compte pas se représenter en 2012. Alors une chose est claire : pour reprendre un slogan néanmoins lourd de promesses non tenues, il faut préparer le « vivement demain » afin d’éviter que notre presqu’île ne meure de langueur et ne deviennent une sorte de ville d’eau comme Bagnières, Vichy ou Cambo !

Ar Dranker

(1) Je dis parodie mais ceux qui ne sont pas contents n’avaient qu’à faire une liste. Trouver 27 personnes ce n’est pas si difficile quand on le veut vraiment….

(2) Outre Victor Golvan, qui avait fait de la politique son métier, Gilbert Carbillet (libraire) et Jacques Desmas (pharmacien) étaient des gros commerçants ayant pignon sur rue et à ce titre pouvaient « sentir » ce qui se passait à Quiberon.

(3) Paix aux mânes d’Amédée le Toullec qui avait créé Saint Pierre surtout parce que son père, troisième maire de Quiberon après François le Drian et Pierre le Maux, avait, du fait de l’hostilité grandissante de son conseil municipal qui ne supportait plus son légitimisme exacerbé, été dument débarqué après 4 ou 5 mandats. Voici l’origine du supposé particularisme saint pierrois et la cause de tout cet argent évaporé en une juxtaposition administrative aussi stupide que stérile.

(4) Au fait, quel nom donner à ce nouvel ensemble ? Dans les fusions, les deux noms sont souvent accolés (BNP Paribas, Unibail-Rodamco, etc.) alors pourquoi pas Quiberon Presqu’ile (peuplé de presqu’iliens) ? C’est mieux que Quiberon tout seul (il faut le nom des deux conjoints, on est plus au Moyen Age) et plus digeste que Quiberon Saint Pierre.

(5) L’auteur de ces lignes avoue une haine tenace à l’égard des expropriations de toute sorte et rappelle que l’Union Européenne, libérale par essence et par structure, condamne régulièrement (et lourdement) la France dans des affaires d’expropriation. Il est très gênant à mon sens de devoir recourir à ces méthodes d’un autre âge en affichant partout dans Quiberon les arrêtés d’expropriation. Cela rappelle un peu 1793, 1917 ou 1945.

(6) Au titre de Natura 2000

(7) Il y a quelques cas néanmoins, que la discrétion m’oblige à ne pas nommer ici, mais ils sont hélas trop rares.

(8) Pas la caisse des dépôts ou les domaines mais de vrais professionnels comme CBRE.

(9) Traduit sur le plan légal par les lois « Sarbanes-Oxley » aux Etats-Unis et NRE en France


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